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En souscrivant à un PER individuel, l’épargnant peut opter pour le PER assurantiel ou le PER en compte-titres. Aussi appelé PER bancaire, le PER en compte-titres affiche le même fonctionnement que le PER assurantiel. Il offre la possibilité à son souscripteur d’épargner pour sa retraite, puis de profiter des sommes accumulées sous forme de rente ou de capital. Les versements qu’il réalise sur le plan peuvent aussi lui permettre de payer moins d’impôts. En revanche, le PER en compte-titres propose davantage de supports d’investissement différents. Il peut également être plus rémunérateur que le PER assurantiel. Quels sont les atouts du PER en compte-titres ? Voici quelques éléments de réponse.
Le PER en compte-titres fonctionne comme tous les autres produits d’épargne retraite actuellement disponibles sur le marché. Concrètement, le contrat offre la possibilité à son souscripteur de se constituer une épargne durant sa vie active. Dès son départ à la retraite, il profite alors des sommes accumulées sous forme de rentes viagères ou de capital (ou d’un mélange de rentes et de capital).
Les montants versés sur un PER en compte-titres sont, en principe, bloqués sur le contrat jusqu’au départ à la retraite effectif du titulaire. Il n’existe que six cas de déblocage du PER pour lesquelles l’épargnant peut demander à récupérer son dû de manière anticipée :
Le PER en compte-titres prend la forme d’un compte-titres ordinaires sur lequel l’épargnant peut déposer des valeurs mobilières : actions, obligations, SCPI, OPCVM, ETF, etc. Contrairement au PER assurantiel, le PER compte-titres ne dispose pas de fonds en euros. Autrement dit, il existe un risque de perte du capital. Les supports d’investissement sont, en effet, soumis aux fluctuations du marché.
Inter Invest a créé un PER qui permet de garantir tout ou partie de son capital à la retraite*, grâce à un certificat BNP Paribas, tout en percevant la performance liée au mode de gestion choisi.
Dans certains cas, le souscripteur peut opter pour une gestion pilotée de son contrat. Dans ce cas, la gestion du plan est déléguée à un professionnel qui sélectionne les supports d’investissement sur lesquels investir selon le profil de risque et les objectifs de l’investisseur. S’il s’en sent capable, le titulaire du contrat peut également prendre la décision de gérer seul son contrat (c’est ce que l’on appelle la gestion libre).
Ouvrir un PER en compte-titres implique un certain nombre de frais :
Comme pour tous les autres plans d’épargne retraite, réaliser des versements sur un PER en compte-titres peut permettre au souscripteur de payer moins d’impôt. En effet, les versements volontaires réalisés sur le contrat sont déductibles du revenu imposable du titulaire du contrat dans la limite du plafond PER. Ce plafond PER n’est pas le même pour un salarié que pour un indépendant.
Pour un salarié, le plafond PER est égal au montant le plus élevé entre :
Pour un Travailleur Non Salarié (PER TNS), le plafond PER est égal au montant le plus élevé entre :
Le montant de l’économie d’impôt réalisée varie ensuite selon le montant des versements réalisés durant l’année et la tranche marginale d’imposition du souscripteur. En règle générale, la réduction d’impôt offerte est plus conséquente pour un épargnant fortement imposé.
Il existe certaines différences majeures entre PER en compte-titres et PER assurantiel. S’il est vrai que les deux contrats répondent aux mêmes objectifs (préparer sa retraite sereinement), des différences subsistent :
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Le PER compte-titres est un contrat d’épargne retraite qui permet à son souscripteur de préparer sa retraite sereinement. Ce dernier peut également dynamiser son épargne en plaçant ses fonds sur des supports d’investissement variés et dynamiques.
PER compte-titres et PER assurantiel présentent certaines similitudes :
Durant la phase de liquidation, la rente est fiscalisée à l’impôt sur le revenu dans la catégorie des rentes viagères à titre gratuit. En cas de sortie en capital, la part de capital correspond aux versements volontaires ayant profité de la déductibilité est soumise à l’impôt sur le revenu.
